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Peptide — Panorama de la recherche

Par Rédaction · publié 2026-01-03 · dernière vérification 2026-02-19 · Topic

Peptide revient souvent en discussion, rarement avec le contexte. Voici d'abord les bases, puis les considérations pratiques.

À jour au 2026-02-19. Les chiffres et descriptions suivent la littérature publiée, pas le matériel promotionnel.

Contexte

Le couronnement de pharaon est un enchaînement complexe de rituels variés dont l'ordonnancement exact n'est pas encore bien reconstitué. Le papyrus dramatique du Ramesséum, très fragmentaire, semble être un guide ou un commentaire illustré du rituel mis en place pour l’avènement de Sésostris Ier (XIIe dynastie). L'interprétation de ce document difficile à comprendre est encore débattue. Selon l'Allemand Kurt Heinrich Sethe et le Français Étienne Drioton, l'investiture pharaonique est une sorte de spectacle sacré avec le nouveau souverain pour principal acteur. L'action est centrée sur les dieux Osiris et Horus et son déroulement s'inspire du mythe archaïque de l'affrontement d'Horus et Seth augmenté de l'épisode plus récent d'Horus condamnant Seth à porter la momie d'Osiris. L'Égypte antique a fondé sa civilisation sur le concept de la dualité. Le pays est ainsi perçu comme l'union des « Deux Terres ». Principal symbole de la royauté, la couronne Pschent, « les Deux Puissances », est la fusion de la couronne rouge de Basse-Égypte avec la couronne blanche de Haute-Égypte. Le pharaon incarne dans sa personne les « Deux Combattants », à savoir Horus de Nekhen et Seth de Noubt. Le second est toutefois subordonné au premier et, dans les textes, la préséance est toujours accordée à Horus. Emblème de l'unification rituelle du pays, Horus et Seth désignent l'autorité monarchique. Dès la Ire dynastie, le roi en exercice est un « Horus-Seth » comme l'indique une stèle datée du roi Djer où la reine est « Celle qui voit Horus, sceptre hétes d'Horus, celle qui épaule Seth ».

Sources : fr.wikipedia.org

Mécanisme d'action

Plus tard, sous Khéops, ce titre est simplifié et la reine est « Celle qui voit Horus-Seth ». Sous la IIe dynastie, le faucon d'Horus et le canidé de Seth surmontent conjointement le serekh du roi Khâsekhemouy. Dès l'Ancien Empire, l'iconographie royale montre le binôme Horus et Seth en train de couronner le pharaon ou sous le Moyen Empire en train d'unir le papyrus et le lotus, les plantes héraldiques des deux royaumes, dans les scènes du Sema-taouy ou rite de la « Réunion des Deux-Terres ».

Sources : fr.wikipedia.org

État des études

La titulature du pharaon avait une grande importance et était chargée d'une puissance magique considérable. Elle s'enrichit et se développe à partir de la Ire dynastie et parvient à son aboutissement — cinq noms différents mis ensemble — sous la Ve dynastie. L'assemblage des cinq composantes constitue le ren-maâ ou « nom authentique » par lequel pharaon définit sa nature divine. La titulature est établie lors du couronnement mais est susceptible d'évoluer au cours du règne selon les circonstances politiques et les évolutions religieuses du moment. Toute modification signale ainsi des inflexions dans les intentions royales ou des désirs divins nouveaux imposés au souverain. Quels que soient son aspect et son rôle — faucon céleste, dieu créateur ou fils d'Osiris — Horus est le dieu dynastique par excellence. Aussi la première composante de la titulature royale est-elle le nom d'Horus, déjà porté par les souverains de la dynastie 0, à savoir les prédécesseurs de Narmer, considéré dans l'historiographie comme le premier des pharaons. Dès les origines, le nom d'Horus s'est inscrit dans le serekh, un rectangle toujours surmonté du faucon sacré. Le registre inférieur représente la façade stylisée du palais royal vue de face tandis que l'espace où est inscrit le nom est le palais vu en plan. La signification du serekh est évidente : le roi dans son palais est l’Horus terrestre, à la fois l’incarnation du dieu faucon et son successeur légitime sur le trône d’Égypte.

Sources : fr.wikipedia.org

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Usage et manipulation

Sous la Ire dynastie se mettent en place le nom de Nesout-bity, symbole de l'union des Deux-Terres, et le nom de Nebty patronné par les déesses Ouadjet et Nekhbet. Plus tard, sous la IVe dynastie, s'ajoute le Hor Noubt ou « nom de l'Horus d'or », dont l’interprétation est incertaine ; sous l'Ancien Empire, il semble qu'il ait été perçu comme l'union des dieux Horus et Seth réconciliés en la personne royale. Finalement, sous le règne de Djédefrê apparaît le cinquième nom, le nom de Sa-Rê ou « fils de Rê » qui place le pharaon sous la filiation spirituelle de Rê, autre dieu faucon aux aspects céleste et solaire.

Sources : fr.wikipedia.org

Questions fréquentes

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